samedi 6 janvier 2007
Les trois coups
Il n'y a pas d'évènement s'il n'y a pas de coeur à l'ouvrage. Alors trois coup discrets suffisent certainement. Il ne s'agit pas vraiment d'un début, plutôt d'un recommencement. Chacun voit ce qu'il veut voir. Chacun explore le monde comme il l'entend, chacun y voit sa part d'ombres et de lumières. L'éclairage d'une scène de théâtre, fait de toute pièce, est certainement le plus authentique. Car dans cet grande comédie, c'est la scène qui se révèle sans doute la plus réelle. Alors chaque acteur peut apporter sa pierre, son costume, son dialogue. Son monologue. Et c'est derrière les rideaux blancs, à peine cachée, que je veux murmurer ce que je vois, ce que je sens, ce que je joue. Ne pas me départir du velours, et rester dissimulée juste au bord, entre les coulisses, et les planches, pour souffler simplement ce que je souhaite voir se dérouler. Se représenter, c'est se vivre.








